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Éditos du président

L'Édito du Président
Avril 2017

L'Édito du Président
« Mesdames, Messieurs,
 
Ce second mandat à la tête de la Fédération française de boxe est le mien mais aussi et surtout celui de toute une équipe. Il requiert donc un investissement et une mobilisation pleine et entière de chacun. La chose peut paraître évidente. Elle ne l’est pas forcément. Preuve en est le premier Comité directeur qui s’est récemment tenu en l’absence de deux de ses membres. Je tiens fermement à ce que les uns et les autres assument pour de bon les fonctions qu’ils ont briguées, celles-ci n’ayant rien d’honorifique. De même, le fait qu’il ait fallu organiser un second appel à candidatures pour achever de constituer l’ensemble des commissions fédérales atteste de la nécessité de rappeler qu’un engagement électif se matérialise avant tout dans l’action au quotidien.
 
Le prochain Comité directeur est programmé le 12 mai. Si, à l’heure où nous bouclions ce numéro du magazine fédéral, le programme n’avait pas encore été définitivement arrêté, il était acquis que certains sujets seraient débattus. Et d’abord la signature ou pas, par la Fédération, d’une convention avec la franchise WSB des Fighting Roosters. Un partenariat qui n’a pas l’heur de ravir le ministère. Il semblerait qu’à ses yeux, il s’agisse là d’un mélange des genres qui confine au conflit d’intérêts, la subvention annuelle qu’il verse à la Fédération devant, selon lui, avoir d’autres affectations.
 
Deuxième dossier au menu des discussions, la présentation, par l’expert-comptable de la FFB, du bilan de l’année 2016. Celui-ci sera une nouvelle fois positif, ce qui, en cette année olympique extrêmement coûteuse, tant pour financer la préparation des athlètes que pour leur verser les primes récompensant, à juste titre, leurs performances brésiliennes, n’est pas un mince exploit. Il est bon de le souligner alors que certains persistent à affirmer que la Fédération renâclerait à s’acquitter de ses obligations en la matière. Troisième point à l’ordre du jour, la désignation du ou des équipementiers de la Fédération. Enfin, quatrième thème et non des moindres : la mise en conformité des structures déconcentrées de la FFB au regard du redécoupage de la France métropolitaine en treize grandes régions. Il y a urgence dans la mesure où il faudra être prêt à la fin de cette année.
 
Concernant la nomination du nouveau Directeur technique national, le processus suit son cours. Après plusieurs reports, le ministère s’est donné jusqu’à mi-avril pour recevoir les dossiers des postulants. J’ai moi-même reçu, dans le cadre d’entretiens individuels, plusieurs candidats qui, dans leur très grande majorité, m’ont fait une bonne impression. Le ministère doit me proposer une short list de trois ou quatre noms. La personne qui sera choisie par mes soins devra également obtenir l’aval du Comité directeur. Encore une fois, ma préférence va à une personne qui n’est pas issue de la famille de la boxe et qui, outre son œil extérieur, aura ainsi plus de latitude pour prendre les décisions qui s’imposent aussi drastiques soient-elles. A cet égard, je tiens à souligner l’excellent travail réalisé par le DTN par intérim, Daniel Emelin, qui est en passe de remettre les cadres de la DTN en ordre de marche et qui assure la transition avec toute la fermeté requise.
 
Enfin, je terminerais mon propos par une information pas aussi anecdotique qu’elle en a l’air et qui atteste que ce premier semestre est bien celui des petits et des grands problèmes à régler. Depuis maintenant plusieurs mois, les sous-sols de la Tour Essor, laquelle abrite, comme chacun le sait, le siège de la FFB, sont en effet le théâtre d’actes de vandalisme et de dégradations, en particulier contre les véhicules. Ces nuisances, qui ne sont nullement anodines, sont le fruit d’un défaut de système de surveillance et, plus largement, d’une gestion pour le moins approximative de l’immeuble quand bien même ses locataires doivent-ils acquitter des charges élevées. Là encore, je compte bien intervenir auprès du syndic pour que les choses ne restent pas en l’état. Preuve supplémentaire qu’en boxe, les combats n’ont pas lieu que sur le ring.
 
Bien cordialement ».
 
Par André Martin
 
Président de la FFB

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